20/11/2011

A mes Maîtres J.J.Rousseau et C.G Jung

A la recherche d'un écrit de C.G. Jung, pour un cadeau à ma grande de 25 ans. Déambulant dans les odeurs de vieilleries, des chiffons,et, ustensiles de la consommation moderne de ces vingt dernières années. C'est dans l'ambiance des rencontres de pucier et du quidam fouineur d'un jour...L'instinct m'amena devant des casiers en bois, des oeuvres arrangées par thèmes...

Un essais sur C.G Jung...mal fait...Attribuer à l'objet ou à l'autre, le mal que l'on a fait voilà qui me rappela ces écris:

" Cette dernière conception a le gros avantage de décharger la conscience humaine d'une responsabilité par trop lourde, l'attribuant ainsi au Diable. Ce qui revient à apprécier, de façon psychologiquement juste, le fait que l'homme est bien victime de sa constitution psychique qu'auteur arbitraire de celle-ci." (C.G.Jung  p.93 Présent et Avenir)

Où encore une interprétation contreversée sur la vie de J.J. Rousseau...Le pauvre lui qui père de toute les démocraties, a lui aussi subit la théorie du mal s'acharnent sur sa vie sentimental troublante...

Un peu apeuré de rien trouver. Allant mon chemin déambulatoire dans les accessoires que tant de gens maintenant essaient de vendre..sans succès..

Soudain! un carton où s'entassent, pèle mêle, des bouquins brunissent...

Mes mains, quelques peu refroidies, par la fraîcheur matinal, tombairent sur un petit livre blanc.....La pièce rare...

"Tendres Campagnes" Maurice Chappaz...!!! mon troisième Maître...(v.mon Blog TDG)

Ces poêmes de 1962/ 1963 écris par Maurice dans les forêts de Risoux vers Veyras, figurent sur des papiers paraissant neuf, car aillant des pages encore attachées par le haut. D'ailleurs il faudra délicatement la couper, sans faire de dentelle...

"Petits Paradis

Nous sommes cachés. Le monde était rafraîchi de beauté quand les juges ne le toisaient plus. La société était dissoute mais un lacet de fil rouge m'étranglait si je t'aimais trop. Cantique des cantique: mensonge des mensonges! car je n'ai jamais su choisir entre l'enfance et la passion. Aié pitié." Maurice Chappaz."

La sainte vie m'a encore amené sur les chemins où les petites lumières du savoir et croire ont s'intillés...Merci les t'zamis...

Philémon- Michel Bissig  20.11.2011