28/11/2012

Escalade d'une D(c)rize...

 Comment peu t on supprimer une fête dans un établissement scolaire. La Fête de la commémoration symbolique, de la marmite pour les enfants, de l'histoire pour la Compagnie 1602...

Chocolat, bonbons, massepains, sont les lots des récompenses suite aux chants polyphonique du Cé qu'è lainô...sur les paliers des maisons...mais aussi à l'école.

L'instant tant attendu du déguisement annuel, ce déguisement qui détent l'être par ce jeu de comédie.

Une fois dans l'année, la Genève autorise le port des costumes, déguisements. Elle autorise les chants dans les rues avec l'ambélisement des personnes grimées la ville vie l'escalade.

Si dans l'acharnement, mélangeant les revendications pour leur job avec des sanctions à l'encontre des jeunes, qui sont puni, par des cours en remplacement de la fête de l'escalade à l'école??? Ou vas ton...?

ils ont décidé que l'escalade. Ils ne la feraient pas mais à la place ont bûche...

Hé les jeunes !!!!

Cassé leur une marmite sur la tête, mais bien fondante...Sûr!!!  qu'il aimeront ce "Cé qu'è lainô" là...

Philémon Miche Bissig

 

 

08/11/2012

Boum Bama...

Fut il guidé par le destin et il a su frapper à la porte des humains...?

Fut il un bon stratège, un génie, un battant dans la campagne...?

Il est ... l'espoir d'une chose que l'humanité n'a jamais su faire...le partage équitable.

La nature ce révolte et elle laisse des traces qui démontre la difficulté de survivre, dans ces moments de CATA  comme Sandy. Nous devons nous rappeler, que le temps du profit individualiste n'existe pas dans ces circonstances. Ré apprendre le partage simple, c'est d'abord mettre fin à son Egos.

Barak tient une baraque mieux consolidée, elle le sera encore plus quand les traideurs ou autres boursicoteurs arrêterons de jouer avec nos matières alimentaire de première nécessite.

OUI Boum Barak, une bombe d'espoir pour finalisé un travail ou les contreverses de la démocratie non céssés de brouiller les cartes.

Le couple, la famille, l'entourage, au quotidien, à la minute, le coeur bat aux sentiments de la vie, à l'instinct, dans les réalités du bien et du mal, l'humain grandit.

Un jour un homme a écrit ... La vie c'est une grande école, mais sans mots...

Philémon-Michel Bissig