28/10/2012

Synchronicité

C.G. Jung , sa rencontre avec philémon signifie, l'arrivée au sommet de sa vie métaphsychique et la fin de sa vie physique.

Dans le phénomène des synchronicités  Carl à reçu, avant le grand chemin de l'éternité vie, le message merveilleux pour l'accomplissement des transmissions du croire et savoir. L'énergie de son être ce transcende dans la contemplation...après les souffrances moral et les doutes que les êtres du mauvais lui ont fait subire et qui étaient contre l'accomplissement de son travail pour le bien des autres. Reste à comprendre cette enseignement par votre phsyché et la vonlonté des partages...Ph.M.B.

 Nos sources...c'est pas là...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicité

Dans la psychologie analytique développée par le psychiatresuisseCarl Gustav Jung, la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Cette notion s'articule avec d'autres notions de la psychologie jungienne, comme ceux d'archétype et d'inconscient collectif

La notion de synchronicité se distingue clairement de ces notions cependant. Sur le plan de l'expérience, la rencontre avec un événement synchronistique, à la différence de la rencontre avec un archétype ou une autre manifestation de l'inconscient collectif, a un tel degré de signifiance pour la personne, mais surtout apparaît d'une manière si fortuite et choquante pour le sens commun (malgré le sens qu'il revêt, ou à cause du sens qu'il revêt, pourrait-on tout autant dire), que la personne s'en trouve transformée. L'exemple que Jung choisit comme « paradigme » est celui d'une patiente très éduquée, au « rationalisme cartésien » si développé, ayant une vision du monde qui était si « géométrique », qu'il était devenu impossible pour son médecin, Jung, de la faire progresser vers une « compréhension un peu plus humaine » du monde. C'est ce simple scarabée qui, enfin, « perfora son rationalisme et brisa la glace de sa résistance intellectuelle ». (Voir infra pour les implications en termes d'archétypes) « Le voilà, votre scarabée », dit Jung à sa patiente en lui tendant un insecte apparu alors qu'elle racontait son rêve d'un scarabée d'or. 

Pour Hubert Reeves, astrophysicien, le « plan acausal sous-jacent à l'existence des lois de la nature [...] serait celui où s'inscrirait la question du « sens » ou de l'« intention » dans la nature [et où] la conscience de l'homme [s'inscrirait] dans son évolution » : les événements synchronistiques seraient significatifs de l'unité de l'univers, et la notion de synchronicité serait de ces intuitions exprimées par des balbutiements maladroits parce que « les mots mêmes nous font défaut ».

 http://www.cgjung.net/livrerouge/livre-rouge-jung-page-154.htm

 http://ariaga.hautetfort.com/archive/2007/09/24/philemon-le-gourou-interieur-de-jung.htm

 


Commentaires

Merci pour cet article sur ce qui est un des apports majeurs de Jung et pour ton passage sur mon blog. Amitiés.

Écrit par : ariaga | 28/10/2012

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