30/08/2012

Cupidité ?!

Le système vie une intense cupidité. La cupidité (facteur négatif) engendre la destruction d'un système (même démocratique).

Cette phrase évoquée dans les années d'après guerre, n'a sucité aucun changement.

Au contraire elle n'a fait qu'augmenter chez l'individu, un tel engouement pour l'Egos.

On parle de sécurité, justement elle commence par un comportement appris à la maison.

Le rôle parentale est le facteur d'enseignement du comportement. Politesse, serviabilité, entre gens, sont en quelque sorte les clés qui doivent être transmises au sein de la Famille.

Oui mais voilà! Dans cette mondialisation, le choc des cultures, des coutumes, des doctrines, fait apparaître le malaise, le manque de convialité, l'incompréhension, créant des clans et des duels.

D'oû le grand jeu " pas vu, pas pris" face aux lois...et cela concerne tout le monde.

Par la suite, si on ce lance dans l'analyse personalisé. Si on psychanalyse les actes d'un individu mal veillant. La tâche pourrait amener à un mieux psychologique...ça ce fait dans les foyers, ou les OMP.

Cette tâche demande une petite marche arrière pour l'emboche. Car de très nombreuses personnes, à Genève (avec expériences et bagages) ce retrouvent au chomage depuis trop longtemps.

Oui le nettoyage économique à fait une Genève avec peu de moyens pour répondre à la demande face à cette croissance de violence, et, d'insécurité (juvénile ou autres).

Des postes d'animateurs(ices) sociaux...D'éducateurs(ices)...D'animateur(ices) de rue...

Remettre des personels, autant dans les établissements hospitaliés et spécialisés pour assisté...

(Les EMS auraient aussi sérieusement besoin d'avoir ce personnels d'appoint ) 

Ainsi que dans les maisons de quartier, qui ne peuvent pas faire face à la démographie croissante du Canton.

Ils ont des missions très spécifiques : un accompagnement, des soutiens administratif, des dialogues dans les moments difficiles, des animations, des occupations divers, etc.

Pour dominer l'inffluence néfaste, donnons nous les moyens technique dans notre démocratie.

Bissig Philémon-Michel

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