04/11/2010

Rappaz B... Caliméro !?

Sacré Bernard, à la mort il ira, cette ancien militant de la révolte paysanne  valaisanne des années 70/80,  au cararactère bien trempé dans la terre qui là nourrit.

Bernard , je le connais bien, dans cette peau de compagnons d'actions contre les exportations illégale des pêches,où, la lutte contre le fluor de l'usine de Martigny.

Je le connais comme le premier à avoir sensibilisé les politiciens aux causes du solaire et de l' héolienne, ce qu'il lui a valu, que des emmerdes...

Bernard c'est un homme qui a provoqué, et, à été mal jugé...le mélange de ces peines, démontre  l'application archaïque de la justice de sont Canton.

L'herbe de Rappaz, taxé comme meilleur du monde dans le très important milieu des cultivateurs  à des fins médicale, utilisé au HUG, CHUV, pour stimulé l'appétits de ces sidéens ou cancèreux...Cette herbe en tisane à prouvé que ça marche  et il y a des témoins, et, ils sont mieux grâce au  THC de Rappaz.

Le tribunal Fédéral devrait arrêter cette mascarade et sauver le vieux anarchiste révolutionnaire et paysans de SAXON...

Bissig Philémon-Michel le 4.11.2010 GE

Commentaires

si monsieur Rappaz désire mourir laissons le , autrement autorisons toute sorte de drogue , supprimons les limitations de vitesse ,les fonctionnaires de police, que tous ceux qui sont en prisons fassent la grève etc....et on verra dans quel bordel on se retrouvera

Écrit par : bovet .Jean-Pierre | 04/11/2010

Et ça ne vous pose vraiment aucun problème de le laisser mourir comme ça?...

ça ne va pas vous empécher un peu de dormir... Eh ben... Je ne me sens vraiment pas de ce moule-là! Penser qu'un homme puisse aller aussi loin ça m'interpelle... et j'espère bien pouvoir continuer de me regarder dans un miroir sans trop me dégouter.

Je ne sais pas si cela sera vraiment votre cas....

Écrit par : Marie-Claire | 04/11/2010

L'attitude des autorités valaisannes est consternante ! Elles jouent au chat et la souris avec la vie d'un homme, se dissimulent derrière des règlements, tentent de faire endosser leur propre responsabilité par les HUG de Genève, bref, se montrent incapables de gérer le cas RAPPAZ dans le respect de la personne humaine et des droits de l'homme. Inertie et incurie ...

Écrit par : marie | 04/11/2010

1. Permettez-moi de rester sur le terrain du droit tel qu'il est, qui au demeurant n'est pas si mal fait qu'il doive inéluctablement conduire à la mort de Rappaz, puisque Rappaz meurt de la violation de ce droit par des médecins imbus d'eux même et de leurs règles internes, imbus au point de tuer.

L'autorité cantonale d'exécution des peines compétente a ordonné que Rappaz soit nourri et sauvé. Cette décision est clairement conforme à la jurisprudence du Tribunal fédéral dont les juges ont été élus démocratiquement. Qui plus est, elle est conforme à la Convention européenne des droits de l'homme.

L'obligation des médecins concernés est une obligation juridique claire et incontestée.

Ils ont décidé de transgresser cette obligation juridique. Cette transgression les conduit à laisser mourir un homme qu'ils avaient l'obligation juridique de sauver. Ils commettent un meurtre. Rappelons l'article 11 du Code pénal :

"Commission par omission

Un crime ou un délit peut aussi être commis par le fait d’un comportement passif contraire à une obligation d’agir."



2. Parmi eux, le dénommé Hans Wolff, médecin adjoint responsable de l’Unité de médecine pénitentiaire aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Son bureau est situé au centre médical universitaire.

Il a obtenu son diplôme de médecin en Allemagne.

http://www.tdg.ch/actu/suisse/etat-valais-ordonne-nourrir-force-2010-11-03

Adresse lieu de travail , Médecin-chef suppléant
Unité de Médecine Pénitentaire UMP
Service Médecine de Premier Recours
9, Avenue de Champel
1211 Genève 4, GE
Téléphone: 022 379 55 47
Téléfax: 022 379 59 85
Secrétariat : 022 379 59 69


Petit rappel constitutionnel :

Art. 22 de la Constitution cantonale : Droit d’appréhender
1 Dans les cas de flagrant délit, les organes de la police judiciaire ont le droit d’appréhender les participants présumés. Toute personne présente a le même droit.
2 Dans ces cas, la personne appréhendée doit être immédiatement remise à l’un des magistrats ou fonctionnaires ayant le pouvoir de décerner un mandat d’amener
a main sur celui qui est en train de commettre un meurtre et de le conduire auprès d'une personne compétente pour délivrer un mandat d'amener.

Flagrant délit de lésions corporelles (graves) et de (tentative) de meurtre.

RAPPAZ EST TUE PAR DES MEDECINS QUI NE RESPECTENT PAS LA LOI.


3. Le problème n'est pas la loi mais la violation de la loi par les médecins en charge de Rappaz, dont le sinistre Wolff, médecin diplomé en Allemagne. C'est bien cette violation qui est en train de causer la mort de Rappaz. C'est bien la complaisance de la justice genevoise face à un meurtre, qui se commet, qui est en cause.

L'autorité d'exécution valaisanne serait bien avisée de dénoncer Wolff et consorts au Procureur général du chef de (tentative) de meurtre et lésions corporelles (graves).

Et faute de pouvoir obtenir l'alimentation forcée requise la même autorité valaisanne serait bien inspirée de remarquer que nous avons quitté ce que le Tribunal fédéral avait envisagé puisque celui-ci n'avait pas envisagé que les médecins soient des meurtriers.

Elle doit modifier sa décision pour, si possible, sauver Rappaz.

Rien ne lui interdit d'être plus intelligente que Herr Wolff.

Écrit par : CEDH | 04/11/2010

Sauvons la planète, sauvons la nature, sauvons cette vieille branche de Rappaz! C'est tellement stupide de condamner un homme pour une histoire d'herbe... Cette herbe, trop douce à mon goût, que fument les bâtards de nos chers élus... etc,etc.

Écrit par : Hank Vogel | 04/11/2010

Il ressort du rapport 2009 du Comité pour la prévention contre la torture (Espagne) que l'alimentation forcée est admissible si, entres autres, les conditions dans laquelle celle-ci est effectuée est la meilleure possible, notamment quant au choix de la technique et quant aux talentx de ceux qui la mette en oeuvre.

De telles techniques existent donc.

Le CPT comporte des médecins.

Écrit par : CEDH | 04/11/2010

Que les autoritès responsables du canton du valais prennent leurs respnsabilités,ce n'est pas à Genève de faire le mènage.

Écrit par : chauffat albert | 07/11/2010

"Le tribunal Fédéral devrait arrêter cette mascarade et sauver le vieux anarchiste révolutionnaire et paysans de SAXON..."

Tous les pisse-vinaigre bavent déjà devant l'annonce de sa mort programmée. J'espère bien qu'ils seront déçus.

A lire absolument pour comprendre mieux que ce que ne présentent les médias incapables d'objectivité:

http://rappazbernard.romandie.com/

Écrit par : Johann | 07/11/2010

je vous remercie tous d'avoir amené votre avis pour B.R
Philémon Michel Bissig

Écrit par : philemon | 07/11/2010

1. Rappaz est un détenu et donc être en principe maintenu en détention.

Il doit être soigné (y compris alimenté) et dans toute la mesure du possible en détention.

S'il s'avère que cela soit impossible, quelque soit les causes de l'impossibilité et les responsabilité du Valais ou de Genève, sa peine DOIT être suspendue si cela peut lui sauver la vie.

Ne pas la suspendre constitue, conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral, une violation crasse de l'article 92 du Code pénal suisse. Certes, il doit en priorité maintenu en détention et alimenté, mais s'il ne peut être soigné pour quelque raison que ce soit alors sa peine doit être suspendue.

Si les autorités cantonales valaisannes, qui sont compétentes en la matière, ne le faisait pas en temps utiles, elles seraient meurtrières.

Quant je parle de MEURTRE, je pèse mes mots.

L'existence d'autres meurtriers, à Genève notamment, ne change rien à l'affaire


2. Extrait de l'arrêt Rappaz :

"5.1 Conformément à la jurisprudence (ATF 106 IV 321 consid. 7a, p. 324), l'exécution de la peine ne peut être interrompue que si le condamné se trouve, pour une période indéterminée, ou à tout le moins d'une certaine durée, incapable de subir l'exécution de sa peine pour des motifs très sérieux de santé, qu'il s'agisse de l'exécution ordinaire ou des formes dérogatoires d'exécution prévues à l'art. 80 CP. Seuls sont ainsi des motifs pertinents, au regard de la jurisprudence, les risques médicaux que la poursuite de l'exécution de la peine ferait courir au condamné.

Il a déjà été jugé que les tendances suicidaires du condamné ne peuvent motiver une interruption de l'exécution de la peine, en tout cas aussi longtemps que l'administration parvient à réduire fortement le risque de suicide, immanent à tout régime pénitentiaire, en limitant efficacement l'accès des détenus aux moyens qui leur permettraient de se donner la mort (ATF 108 Ia 69 consid. 2d p. 72; arrêts 6B_377/ 2010 du 25 mai 2010 consid. 2.1; 6B_249/2009 du 26 mai 2009 consid. 2.1; 1P.65/2004 du 17 mai 2004 consid. 5.2). Pour le surplus, on ne saurait dresser une liste exhaustive de motifs médicaux pertinents ou non pertinents. L'art. 92 CP ne posant aucune exigence à ce sujet, l'origine du risque médical invoqué à l'appui d'une demande d'interruption est indifférente.

La possibilité d'une grave atteinte est susceptible à elle seule, indépendamment de sa cause, de justifier l'interruption de l'exécution de la peine. Dès lors, si un condamné est déterminé à mener une grève de la faim aussi longtemps qu'il sera détenu, les lésions dont il risque de souffrir, respectivement le risque létal, doivent être pris en compte.

Quant à la gravité des motifs médicaux retenus, elle atteint toujours le degré requis pour l'application de l'art. 92 CP si elle est telle que la poursuite de l'exécution violerait l'interdiction des peines cruelles, inhumaines ou dégradantes, prévue aux art. 10 al. 3 Cst., 3 CEDH, 7 Pacte ONU II et dans la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants conclue à New York le 10 décembre 1984 (RS 0.105). Le motif médical invoqué est également toujours grave si la poursuite de l'exécution met concrètement en danger la vie du condamné."

3. Au fond pour tuer Rappaz il faut deux meurtriers : l'un à Genève et l'autre dans le Valais.

Écrit par : CEDH | 08/11/2010

Voici ce que pensent les Valaisans de Rappaz :

Sondage

Faut-il libérer Bernard Rappaz avant qu'il ne meure?
Du 06.11.2010 au 30.11.1999

Oui, ce serait inadmissible qu'en 2010 on décède en prison. (73)
14.8%

Oui, mais pour un temps seulement. (27)
5.5%

Non, comme tout prisonnier, il doit purger sa peine. (392)
79.7%
Pour un total de 492 votes

Écrit par : Hypolithe | 09/11/2010

@ Hypolite

Il ne s'agit nullement d'un sondage mais de l'avis exprimé par des lecteurs sur le site internet du Nouvelliste.

Écrit par : CEDH | 09/11/2010

Tout à fait d'accord, il faudrait arrêter cette mascarade au plus vite, car le temps presse. Eh oui, la balance de la justice a été déréglée dans l'affaire Rappaz. Une peine injustement excessive (combien pour un meurtre?) face à un homme défendant ses idées de manière jusqu'au-boutiste, tel est le cocktail d'un affrontement qui passionne tant les médias depuis de longs mois. Ni la justice ni l'homme ne veulent céder.

En Valais, canton qui se proclame catholique, il y a une attitude de vengeance démesurée envers cet anarchiste-idéaliste qui a osé jouer la carte de la provocation. Reste que si Bernard Rappaz meurt de sa révolte, la justice et les politiques auront une part de responsabilité, car ils auront oublié la face positive d'un chanvrier ayant aussi apaisé la souffrance de nombreux malades (je me souviens d'un reportage diffusé sur la TSR le présentant ainsi). Contrairement au souhait de la justice, s'il meurt de sa grève de la faim, Bernard Rappaz deviendra très probablement un héros pour les générations futures.

Pour ma part, même si je n'ai jamais rencontré Bernard Rappaz, j'aurai un sentiment de co-responsabilité pour la vie, car dès le premier verdict j'ai trouvé la lourdeur de la peine absolument injuste. Certes il y a d'autres injustices révoltantes, mais celle-là était si évidente, si proche géographiquement et pourtant je n'ai rien fait de concret (à mon échelle) pour crier ma désapprobation. Bernard Rappaz mérite une peine pour certains de ses actes (il n'est pas tout blanc, j'en conviens), mais pas une peine exemplaire. A mes yeux, seuls les médecins ont l'honneur sauf (enfin à ce jour).

PS: Merci à Marion pour m'avoir fait découvrir votre blog ;-)

Écrit par : Nadia | 12/11/2010

Une fois sa peine purgée je me pose la question de savoir quels cantons romands hébergeront Rappaz et son valet Boris étant donné que tous deux sont sans domicile fixe et à charge du canton hébergeur.

Le peuple valaisan ne vous en déplaise ne supportent plus les conseils et remarques désobligeantes faites à leur encontre par des journalistes et des politiciens en mal de notoriété. Ils n’accepteront jamais de devenir les pupilles de la Romandie.

Quant à ceux qui critiquent le Valais une fois devenu vieux ils viennent s’établir en Valais pour échapper au fisc et pour bénéficier de primes d’assurance maladie bien moindre que dans l’ensemble des cantons romands. Une chose encore les héritiers ne paieront pas de droits de succession.

Écrit par : Firmin | 13/11/2010

« Imbu de soi-même »
Je suis allé voir la signification dans un petit (très petit) dictionnaire que je possède et utilise quand je me perds (fréquemment, je l'admet).
Et puis… je n’arrive à associer cette notion, qu’avec la personnalité (devinée) de l’auteur de tels propos - CEDH !
Ce n’est pas une attaque personnelle, c’est plutôt un aveu de ma propre impuissance de déchiffrer ce que vous saisissez apparemment. C’est pourquoi je souhaite vous lire plus fréquemment pour essayer d’améliorer mes connaissances… …générales !
Merci Monsieur.

Écrit par : Júlio | 13/11/2010

Ben dit donc firmin!!! le valais appartient à ceux qui de tout temps ont travaillé la terre...l'erreur de l'humain subjugue ces prestations positive...le RAPPAZ est un condamné à mort , il le veut bien, à la différence de Farinet ...
Mais vois tu comment frimin, explique pourquoi les hommes du PDC qui snif de la cocaïne Heu! ils sont des braves, puisque à droite, ils vont à gauche de leur moral et en plus il ne vont pas au mitare...
Philémon

Écrit par : philemon | 14/11/2010

Exact philemon mais aujourd'hui cet ex-député pdc est isolé et ses amis se compte même pas sur les doigts d'une main !

Bonne journée philimon et que le soleil perdure

Écrit par : Firmin | 14/11/2010

On ne voit plus que lui dans les journaux.
Qu'il purge sa peine une fois pour toute.
C'est un trafiquant, regardez sa page Facebook :

Activités et intérêts :
Pour tout les fumeurs de "weed" ou de "chit"....., Cannabis Sativa, Cannaweed, Cannabineae, parti du cannabis français

Lui mourir !!! Vous voulez rire ! On ne bouffe pas des mars et des jus d'orange a l'hosto, si l'on veut mourir.

Écrit par : pommeau de Cretelongue | 06/01/2011

Les commentaires sont fermés.