01/11/2009

La R'vue et Goooalll !!!

Comme si une sous tension planait, une nerveuse angoisse, pour certains politiquement correct. «  Tu n’oublieras pas mon rapport, je t’harcèlerais pour ça » lança une élue à un homologue assis dans ce lieu devenu arène avant le silence total…

Et… Nous voilà plongé devant une scène d’étoffes aux couleurs rouge et jaune tombant du ciel, libérant l’aigle et la clé, sur une république bananière devenu par magie Amazone.

Des scènes s’enlacent d’une poésie satirique, levant des voiles et des aspects caractéristiques à l’actualité du quotidien.

Parti, déchets, cow-boys au taizer, frics, curé, philosophe, chippendales sortent d’une boites aux décors interchangeable.

De la rade ou le jet d’eau bleuté, monte et descend par le roulis d’un diabolo, une danse sur un chant cristallisé par une voix de rêve.

L’arrivée aux cieux, dans le cimetière des rois chez Grisélidis de Michael, Haller, ont y retrouve Calvinus qui lutte toujours contre le blanchiment de la perte de nos valeurs moral.

Un dialogue satirique pur, loin du sexe grave, des précédentes revues. Une alchimie encore grossie par l’actualité et que l’improvisateur va encore étoffer.

Une haute définition du compromis satire humoristique, et, technique moderne.

Croche et double croche d’effets scénique et technologique pour ressusciter l’image de Jo-Johnny à travers un écran où le dialogue ce produit en direct / différé avec les nouveaux acteurs, danseurs et merveilleux chanteurs.

Même les pandémies passent la rampe du vrai music-hall, et, d’ici la fin de l’année, il faudra reprendre un deuxième vaccin de cette dose là….à la rue de carouge…

 

Philémon Bissig oct. 2009

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