17/10/2009

Au front, faut y allez

 

Les propos xénophobe sur les frontaliers, n’étaient qu'un prétexte électorale. Un pas dans l'anti-chambre d’une démocratie à caractère népotique.

Essayez de dénoncer des infractions sur l'utilisation des deniers publics à titre privatif, en groupe, ou loge maçonnique. C'est un sport à courant d'air, tant il est difficile  de trouver, face à la triche, une force politique qui arrête l'hémorragie.

Il faudrait même inventer un procureur en dehors de la chose politique, en dehors d'un parti, pour essayer de croire à l'application juste et équitable des lois.

Selon votre richesse, votre défense sera plus argumentée. Mais lorsque votre porte monnaie  ressemble à l'étendu d'un désert miniature et que l'aide  que la société vous apportera contre remboursement, la défense, là, elle sera comme l'éther invisible mais présente.

Tout cela pour dirent que les frontaliers ne sont pas les responsables, du marasme sur l'emploi.

C'est bien l'employeur qui selon ces calculs de rentabilité, va définir une politique d'embauche basé sur le bas salaire. La qualité du travail, mais à un coût à moitié moins chère.

C'est comme acheté du neuf à un prix d'occasion...

La petite différence entre ces intellectuels qui écrivent sur ce blog et ailleurs ,et , nous. Avec  toute leurs études sur l'institution du langage, il y en pas mal  qui n'ont pas vécu sur le terrain du travail et avec les salarié(e) s, moteur de la survie de l'humanité.

"Ils" ne peuvent pas faire la différence entre intellectuel et manier la truelle avec intelligence.

Bon dimanche Camarades

Philémon Bissig

 

 

 

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